BIENVENUE À TOUS ET À TOUTES !

BIENVENUE À TOUS ET À TOUTES !
Salut à tous et à toutes !
Je me présentes, Jonathan Gaudreau. On me prénomme aussi communément ''alphashooter'', ''Buddah'' ou ''Jos''.
J'ai 21 ans, j'habite Sainte-Adèle dans les Laurentides et travaille à temps plein dans le domaine du jeu vidéo. Je vous ferai part ici de mes opinions face à divers sujets, je vous ferai part de ma progression dans l'apprentissage de la basse électrique et je vous ferai aussi part de mes compositions écrites.

Sur ce... bon visionnement et bonne lecture !

# Posted on Sunday, 21 September 2008 at 11:20 PM

Edited on Sunday, 09 November 2008 at 5:53 PM

Ce liquide qui rend fou...

Ce liquide qui rend fou...
Voici les paroles d'une chanson que j'ai composée le 26 Août 2008. Je n'ai toujours pas de mélodie associée aux paroles, mais celles-ci viendront un jour. Laissez-moi vos commentaires...

Je me rapelles de l'époque où tu étais mon idole, mon héros.
Désormais, tu n'es plus rien, personne, un zéro.
Pourquoi as-tu détruit ce qui t'as prit plusieures années à bâtir.
Pour quelques misérables bouteilles, tu m'as vu m'éloigner m'enfuir.

Tu aimerais revenir en arrière, que tout recommence
C'est impossible, rien ne sera plus comme avant.
Il y a longtemps que nos liens furent brisés,
Il est temps pour moi que j'avance,
Je ne suis plus celui que tu blessais, je ne suis plus cet enfant.

Pourquoi m'avoir lancé tant de paroles haineuses ?
Pour cet alchool, que tu aimais tant.
Pourquoi avoir blessé cette femme qui est à mes yeux si merveilleuse ?
Pourquoi l'avoir humiliée, rabaissée et blessée ?
Pour cet alchool, que tu adores tant.

Tes erreurs commises brisèrent tes liens avec ta femme, ton fils,
Vallaient-elles la peine de perdre tout ce que tu possédais ?
Une soif constante, excessive
Toujours en vouloir plus, sans être satisfait.

Pourquoi nous avoir mentit tant de fois ?
Pourquoi n'étais tu pas sincère ?
En nous racontant que c'était la dernière fois,
En nous disant que tu arrêtais la bière ?
Chaques fois, ce fut la même chose, la même histoire,
Tu arrêtes un court instant, et tu recommences à boire.

Ne pleure pas, ne regrette rien,
Bois ce liquide que tu aimes tant,
Oublie tes soucils, oublie ses liens,
Il est trop tard, tu n'as plus de temps.

Tu aimerais revenir en arrière, que tout recommence,
C'est impossible, plus rien ne sera comme avant.
Il y a longtemps que nos liens furent brisés,
Il est temps pour moi que j'avance.

J'ai apprit de tes erreurs,
Je ne ferai vivre de telles choses à mes enfants...

# Posted on Tuesday, 23 September 2008 at 5:35 PM

Hommage à une femme merveilleuse

Hommage à une femme merveilleuse
Voici un hommage à Diane, femme qui aura toujours eue une place importante dans ma vie...
Sâches que je ne t'oublirai jamais Didi !

Je me souviens de ce jour, où dans ma vie tout a changé,
Tu es partie de ce monde, laissant derrière toi ces doux souvenirs du passé,
Ces moments passés ensemble à rire, parler, chanter,
Ces moments où nos passions communes furent révélées.

Pourquoi fallait-il que cette maladie nous sépare ?
Pourquoi fallait-il que tu partes ainsi ?
Je n'étais pas prêt pour ton départ,
Je n'étais pas prêt à perdre cette tante,
Cette confidentere,
Cette amie.


La vie est parfois cruelle, difficile et compliquée,
Ce n'est pas une raison pour arrêter d'avancer.
Si tu m'as bien apprise une chose c'est de ne jamais abandonner,
Que nos désirs, nos rêves peuvent devenir réalité.
Grâce à tes conseils j'ai pu vieillir, grandir,
Il est maintenant temps pour moi d'agir.


Le jour où cette maladie fut décélée,
Ton monde était entrain de se détruire, de dégringoler.
Malgré tout cela, tu as gardée le ton sourire, Ta joie de vivre.
Malgré la tristesse et la peur qui prenait naissance en toi,
Tu gardais la tête haute, profitant de chacuns de ses instants.

Une femme si forte, si courageuse,
Avec une volontée de fer, si merveilleuse.
De ta présence, ma vie fut embellie,
Tu m'as permise de voir d'un tout autre oeil cette vie.


La vie est parfois cruelle, difficile et compliquée,
Ce n'est pas une raison pour arrêter d'avancer.
Si tu m'as bien apprise une chose c'est de ne jamais abandonner,
Que nos désirs, nos rêves peuvent devenir réalité.
Grâce à tes conseils j'ai pu vieillir, grandir,
Il est maintenant temps pour moi d'agir.


C'est alors que tu as posé ce dernier geste, un moment magique,
Le jour où tu m'as donné ton instrument, ta basse électrique.
Voyant en moi un garçon généreux, talentueux et attentionné,
Ne demande qu'à vivre de ses passions, de ses rêves oubiés.

C'est alors que je te fis la promesse d'apprendre à jouer de cet instrument,
De te jouer une mélodie avant que tu ne quittes cette terre.
Jamais je n'aurai pu jouer cette pièce musicale, plus de temps.
Le destin en avait décidé autrement, achevée par cette maladie, ce cancer.


La vie est parfois cruelle, difficile et compliquée,
Ce n'est pas une raison pour arrêter d'avancer.
Si tu m'as bien apprise une chose c'est de ne jamais abandonner,
Que nos désirs, nos rêves peuvent devenir réalité.
Sâches que je n'ai pas oubliée cette promesse,
C'est pourquoi je t'écris ces quelques paroles.

De ta place aux cieux, tu serais fière de moi et de mes prouesses,
Je sens ta présence à chaques cordes qui vibrent.
Je souhaitais te rendre un dernier hommage, que les notes s'envolent.

# Posted on Wednesday, 24 September 2008 at 11:45 PM

Noël - Jean François Mercier

Salut à tous et à toutes !
Aujourd'hui, j'ai découvert l'un des meilleurs sketchs de Jean-François Mercier. C'est pour moi, mon humoriste préféré. Choquant, touchant, drôle, il est superbe. Ce sketch démontre à quel point il est un superbe écrivain-auteur. Ce sketch raconte l'histoire de Martine au jour de noël.

Laissez-moi vos commentaires !

# Posted on Friday, 26 September 2008 at 10:22 PM

La sagouine s'exprime !

Salut à tous et à toutes !
Voici ce que la sagouine ''avions'' à dire à tout le monde concernant ce que vous ''aviez''.
C'est un petit vidéo comique tout simplement que j'ai fait pour faire rire une amie lol

Laissez-moi vos commentaires ! :)

# Posted on Thursday, 30 October 2008 at 10:35 PM

Les ailes de la nuit - Prologue

Les ailes de la nuit - Prologue
Salut à tous et à toutes !
Voici un ''roman'' que j'ai commencé à écrire, il s'agit de ''Les ailes de la nuit''. Que je suis entrain d'écrire en ce moment, voici le prologue de ce texte qui, j'espère bien, vous plaira !

Le vent siffle dans les feuilles des arbres qui m'entourent, les rayons de la pleine illumine le paysage de sa lumière blafarde. Les feuilles tombent légèrement sous la force de ce souffle incessant. J'ai la bouche pâteuse... j'ai si faim... j'ai si soif... comme si je ne ne m'étais pas nourrit depuis plus d'une semaine, si ce n'est plus. J'ai froid, tellement froid... Ce vent semble si glacial, comme s'il transpercerait mon corps. Comme s'il traversait ma peau, ma chair...
C'e
st alors que je comprends que je suis couché sur le sol, je me lève et constate que mes vêtements sont immaculés de sang. Serait-ce le mien ? Pourquoi serais-je taché de ce liquide vital ? Aurais-je été attaqué et laissé pour compte dans ce parc ?

J'ai si faim.
.. j'ai si soif...
J'avance tr
anquillement, j'ai de la difficultée à déplacer ses jambes qui me parraissent si encombrantes, si lourdes... J'ère en direction d'un endroit que je connais pas, je suis perdu. Les rayons de la lune éclairent ma voie, me dirigeant en direction de ce qu'on appelle la <civilisation>. Vers ce qui me semble être une halte touristique, là où je pourrai prendre de l'eau pour régler cette soif... pour me permettre d'enlever se sang qui se trouve sur mes vêtements...

Les feuilles
tombent, se déposent de temps en temps sur mon corps endolori, comme pour me rappeller que je suis bel et bien vivant, pour me rappeller que je ne suis pas dans un cauchemard. J'entends au loin le cri de ses créatures aux plumes d'Onyx, dans les arbres du parc, croassent des centaines de corbeaux qui ne semblent attendre que la tombée du jour pour quémender de la nourriture ou bien pour prendre les restes de ses créatures humaines.
Arrivé devant la p
orte de cette halte touristique, je lu la pancarte sur laquelle il est écrit ''bienvenu à tous'' et j'ouvrai alors la portière pour finalement entrer dans ce qui semble être une salle de bain publique des plus banales. Urnoires, mirroirs, cabines fermées avec toilettes, avec ce qui semble être une trousse de premiers soinsau fond. Je m'avance alors en direction de cette boîte blanche à la croix rouge pour me rendre compte malheureusement qu'elle est fermée.

Par frustrati
on, c'est alors que je frappe la boîte de métal qui, sous l'impact, cède immédiatement sous la force de mon coup. Je suis surpris, étonné... Moi qui normalement est si faible... Comment aurais-je pu détruire une boîte métallique aussi facilement ? Je n'ai pourtant pas eue l'impression de frapper cette boîte avec toutes mes forces... Je fouille alors dans la boîte médicale pour remarquer qu'il y a tout le matériel nécéssaire pour guérir une personne, ou du moins pour stabiliser celle-ci. Ciseaux chirurgicaux, lingettes désinfectantes, Diachilons, Pansements, Bobines de coton, Échardes...

Je me place alors d
evant le mirroir, la boîte de fer à mes côtés. Et j'enlève mon shirt pour constater l'ampleur des dégâts... Je reste sans voix... Je ne sais plus quoi penser...

Je suis mort..
.

# Posted on Sunday, 02 November 2008 at 7:01 PM

Les pierres de Seth - Épilogue

Les pierres de Seth - Épilogue
Bonjours à tous et à toutes !
Il y a quelques temps, j'ai commencé l'écriture d'un nouveau texte de medieval-fantasy. Ce texte, prénommé ''Les pierres'' de Seth, est basé sur une campaigne de DND que j'ai créé pour moi et quelques amis. J'ai décidé, pour mon plaisirs ainsi que le vôtre, de vous faire part de ce texte en écriture. Bonne lecture !!!
LAISSEZ-MOI DES COMMENTAIRES !!! AUSSI INSTRUCTIFS SOIENT-ILS !!!!



L'origine des pierres de Seth, l'histoire de leur création...



Selon certains grimoires ancestraux. Seth aurait jadis été le fils d'Hadès, dieu de la mort et des âmes perdues. Né de l'union entre le dieu macabre et d'une Méduse à la beauté aussi magnifique que dangereuse, Seth naquit avec une tête de Serpent et le corps d'un homme pourvu d'écailles multiples. Un regard perçant, des crocs acérés, des griffes tranchantes et une queue au dard aussi dangereux que le venin qu'il possède, tant de traits qui pouvaient caractériser une créature aussi cruelle et dangereuse que Seth, fils de la mort éternelle....

Dès sa naissance, Seth fut élevé de façon à ce qu'il puisse seconder son père dans sa tâche de seigneur de la mort et de guide des âmes perdues. Pendant des milliers d'années, Seth apprit à travailler aux cotés des accolytes de son père. Il put ainsi apprendre comment étaient traitées les âmes des damnés ainsi que de la façon donc étaient traitées les âmes bénies. On châtiait pour l'éternité les âmes de ceux et celles qui avaient, tout le long de leur vie, prouvés qu'ils possédaient une âme noire et cruelle. Tortures physiques éternelles, tortures mentales aussi répugnantes les unes que les autres... La où étaient envoyées les âmes damnées, on ne pouvait entendre que souffrances, lamentations et demandes de pardon, et au loin, l'on pouvait entendre les rires incessants de ces petits diables qui effectuaient le boulot...
Tant qu'aux âmes bénies, un scénario complètement différent y était retrouvé. En effet, les âmes des gens qui avaient fait preuve de courage, de bonté grandiose, de grande générosité ou de tous actes de grande bonté possédaient le droit de vivre un repos éternel. Dans ce monde opposé à celui des damnés, la joix, le bonheur et la gentilesse sont de mise. Les rires que l'on peut entendre proviennent des âmes en question, jouissant d'un plaisir grandiose. Charmantes demoiselles et charmants jeunes hommes servant éternellement les âmes bénies, leur apportant vins et nourriture sur demande, mort et maladies disparues, immortalité et aucunes souffrances, qu'elles soient physiques ou mentales.
Après en avoir apprit beaucoup plus sur le sort des âmes bonnes et mauvaises, Seth prit conscience de l'un des plus grands travaux que devait accomplir son progéniteur, celui-ci devait guider les âmes perdues. En effet, si une personne fait preuve de générosité ou de bravoure, son âme sera alors bénie. Si une personne fait preuve de cruauté ou de méchancetée, son âme sera alors damnée pour l'éternité. Cependant, il existe une majorité de gens qui ne peuvent accèder au monde des damnés ou des bénis. Ce travail consistait alors de guider les âmes perdues vers le puit des âmes, la où les âmes étaient récoltées pour être envoyés à Dame Rélisha, déesse de la fertilité. En effet, les âmes qui ne pouvaient être récompensées ou punies de par leurs actes antérieurs étaient retournées dans le monde des mortels, dans le corps de nouveaux-nés, prêtes à vivre une nouvelle vie et à finalement trouver leur voie....
Après avoir apprit cette fine partie du métier, Hadès confia alors une mission important à son fils. En effet, puisque celui-ci était fier des efforts et du travail effectué par celui-ci, le dieu de la mort lui confia alors la mission de guider les âmes perdues vers le puit des âmes, là où elles pourraient retrouver un corps pour revivre à nouveau de nouvelles expériences. Acceptant la lourde tâche qui venait de s'ajouter sur ses épaules, Seth seconda son père dans sa tâche de guide des âmes perdues pendant des millénaires entiers. Guidant les âmes maudites dans les sous-terrains de la torture et de la souffrance éternelle, les âmes bénies dans les terres de la sérénité sans fins, et guidant les âmes perdues vers le puit des âmes, les aidant à retrouver le chemin qu'elles devaient prendre pour trouver ce qu'elles devaient accomplir sur le monde des mortels.

Toujours selon les anciens grimoires, il est dit qu'après tant de siècles à servir son progéniteur, Seth aurait décidé de prendre la relève de son progéniteur, qu'il était maintenant temps d'avoir un travail plus complexe, plus demandant. Seth désirait avoir le titre de dieu de la mort...
C'est alors que, secrètement, Seth usa de ses pouvoirs pour créer une armée avec les âmes perdues qu'il devait guider vers le puit des âmes. Afin de ne pas éveiller les soupçons auprès des dieux de son père, Seth enferma les âmes qu'il capturait dans un pendentif que sa mère, Vexar, lui avait jadis offert à sa naissance. De plus, pour ne pas éveiller les soupçons de Dame Rélisha, Seth ne souhaitait pas prendre la chance de prendre toutes les âmes perdues en même temps. En effet, celui-ci n'en prenait que quelques unes à la fois, envoyant les autres dans le puit des âmes, afin de satisfaire la mère de tous les mortels. Usant de se fin stratagème et du pendantif de sa mère, Seth pu récolter des âmes pendant près d'un millénaire entier, Ce qui offra au fils de la mort un contrôle absolu sur une armée d'âmes perdues et mauvaises comptant des milliers d'individus. De cette façon, Seth croyait être capable de mettre fin au reigne de son père...

Prenant son progéniteur par surprise, Seth déclara une guerre avec son père. Guerre qui, malheureusement pour le fils de la mort, ne duera pas très longtemps. En effet, Hadès, ayant le contrôle ultime sur le monde des morts et de ses ''habitants'', reprit immédiatement le contrôle de toutes les âmes qu'avait récolté son fils avare de pouvoirs. Intrigué par les raisons de l'attaque surprise de son fils, Hadès lançà une proposition à celui-ci. Si sa progéniture désirait prendre le controller du monde des morts, celui-ci allait devoir anhéantir l'ennemi juré de son père, Solaris, le dieu Soleil. Si Seth réussissait à se débarasser de Solaris, celui-ci allait pouvoir prendre le contrôle du monde des morts, prouvant ainsi qu'il était digne de reigner sur le monde des morts. Ravis de l'intérêt donc fesait preuve son progéniteur pour sa soif de pouvoirs, Seth accepta la proposition avec plaisir, préparant ainsi un plan d'attaque.
C'est alors que, à l'aide de son père et de ses pouvoirs, Seth rassembla une armée astronomique consitutée d'âmes damnées et de morts vivants. Mais pour aider son fils dans sa nouvelle mission, Hadès confia de nouveaux pouvoirs a sa progéniture, croyant que celui-ci était fin prêt à pouvoir contrôller le plan infernal des diables ainsi que le plan des étages infinis de l'enfer où résident les démons. C'est ainsi que diables et démons cruels se joignèrent au rang de Seth, suivant les directives données afin de détruire une fois pour toute le domaine du dieu Solaris. Une fois après avoir récolté les membres de son armée, Seth avançà en direction du domaine de Solaris. À l'aide de créatures aussi dangereuses à ses côtés, Seth allait pouvoir, une fois pour toutes, pouvoir cesser le reigne du dieu Soleil sur le monde des mortels et ainsi pouvoir contrôller le monde des morts aux côtés de son père. Une fois arrivé au repaire de Solaris, Seth déclancha, sans le savoir, la plus grande bataille entre le bien et le mal, entre la vie et la mort, la lumière et la noirceur, la chaleur et la froideur...

Pendant plus 100 ans, une guerre avait lieu entre les anges de Solaris et les démons d'Hadès. Attendant le bon moment avant d'agir, Seth regardait le spectacle qui avait lieu devant ses yeux et adorait la chose. Destruction, mort, chaos et désespoir, tant de mots pour expliquer une guerre aussi astromonique que celle-ci. Les démons mourraient sous le tranchant des armes et sous la puissante magie blanche des anges de Solaris pendant que les êtres de lumière périssaient sous la chaleur intense des flammes et de la magie démoniaque ainsi que des griffes acérées des démons d'Hadès. Solaris, ne souhaitant avoir de pertes, usait de ses forces pour faire vivre à nouveau les soldats qu'il perdait peu à peu, afin qu'ils puissent revenir au combat aussi-tôt après avoir été tué. De plus, il savait très bien que Seth utiliserait les forces de ses anges défunts contre lui, usant de son pouvoir de contrôle sur les morts, les démons et les âmes.
Seth, tant qu'à lui, ne ce souciait guère des pertes qu'il pouvait engendrer. En effet, celui-ci envoyait toujours une vague de démons chaques fois qu'une centaine de soldats démoniaques périssaient. De cette façon, il usait les forces du dieu Soleil qui ce sentait obligé de faire vivre à nouveau ses soldats.
Ce n'est qu'après un siècle que Seth pu voir une faille dans le défense du dieu Soleil. En effet, les forces qu'il utilisait pour la résurrection de ses disciple commençaient à dépérir, c'était le moment idéal pour attaquer. Malheureusement pour lui, Seth ne pu avoir le temps de s'approcher du dieu Soleil qui commençait à voir l'issue du combat qui faisait rage. Usant de ses dernières forces, Solaris lança une terrible malédiction sur le dieu serpent. Ne pouvant l'anhéantir, Solaris réussit à transférer l'âme de Seth ainsi que ses pouvoirs maléfiques dans 22 pierres distinctes. Les effets de la malédiction tranformèrent le dieu serpent en une imposante statue de pierre indestructible aux couleurs sombres etlugubres, inspirant la mort et le désespoir. Hadès, surpris de la façon donc c'était déroulé le combat, réussit, quelques siècles plus tard, à substituer les pierres de Seth. Cependant, un combat fit rage entre le dieu soleil et le dieu de la mort. Malheureusement pour les dieux divinités, les pierres maléfiques s'éparpillèrent dans le monde des mortels de Draxia. Pour Hadès, il restait toujours une chance que son fils puisse revenir un jour. Si des disciples réussissaient à réunir les 22 pierres maléfiques ensemble, le fils serpent allait pouvoir renaître. Et pour Solaris, une chance inouïe de pouvoir se débarasser de son neveu c'était proposé devant lui. Si ces disciples trouvaient une façon de se débarasser de ses pierres maléfiques ou de les éloigner des forces du mal, le fils d'Hadès n'allait pouvoir revenir. C'est ainsi que les pierres restèrent sur le monde de Draxia

Ce que les dieux ne prirent pas en compte était le fait que les pierres possédaient d'énormes pouvoirs. Des pouvoirs si intenses qu'ils pouvaient corrompre l'âme des mortels, de puissants pouvoirs qui pouvaient faire changer le cours des choses. Certaines légendes et récits racontent l'histoire de gens ayant trouvés des pierres aux propriétées magiques. Majorité d'entre-elles racontant l'histoire de gens ayant perdus la tête ou le contrôle de leurs nouveaux pouvoirs. Soif inextangible de pouvoirs et de richesses...

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 3:28 PM

L'elfe Déchu - Les débuts (Chapitre 1 et 2)

L'elfe Déchu - Les débuts (Chapitre 1 et 2)
Salut à tous et à toutes, voici un texte que j'ai écrit il y a FOOOOOOOOOOOOOOORT longtemps de cela, cela doit faire approximativement 6 ans que j'ai écrit ce texte lolll
J'ai décidé de le ressortir et de vous en faire part :-)

Bonne lecture ^_^


Les chroniques de l'elfe déchu


Dans les lointaines contrées de « Saradiass », se trouve des êtres que tous ont peur de croiser pendant leur sommeil, des êtres que tous redoutent de devoir affronter, des êtres qui ne possèdent aucune pitié, aucune sympathie pour ses victimes. Ces êtres sont surnommés les assassins des terres arides. Leur force, leur rapidité et leur force d'esprit ont fait d'eux des guerriers et des tueurs hors pairs, des guerriers qui seraient près à exécuter le pire des crimes pour des pièces d'or ou bien tout simplement pour quelques objets précieux.

Dans cette « ligue d'élite d'assassins » se trouve un elfe rongé par la soif de vengeance, par la haine et par l'envie de retrouver l'être qui est la source de tous les malheurs que celui-ci ait pu avoir à surmonter. Cet homme est nommé Mist Raëgoth, communément surnommé « le brouillard avant la mort ». Un événement surviendra dans sa vie et le chamboulera à jamais, un événement que nul n'aurait pu prévoir...


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Chapitre Premier : Assassin volontaire...


« J'aurais besoin... be...besoin de vos sss, services de tueurs monsieur », annonça un vieil homme à Deoran, l'orc réceptionniste de l'ordre des assassins, si l'on peut se permettre de l'appeler ainsi bien-sûr. La figure imposante du monstre vert a souvent fait fuir plusieurs clients mais il sait se contrôler, il n'est arrivé qu'une seule fois où Deoran perdit patience et tua par mégarde un jeune soldat qui souhaitait tué l'amant de sa femme. La plupart du temps, ce n'est pas ces énormes muscles qui effraient les clients, ni les canines acérées qui sortent de sa gueule béante ou son odeur quelque peu répugnante, c'est plutôt son regard de braise qui réussirait à faire figer un mammouth des régions du froid intense qui produit cet effet. « Lorsqu'il regarde directement dans les yeux des clients, il veut se prouver qu'il est le plus fort... », racontent certaines personnes méprisables. D'autres racontent que ces yeux sont un cadeau du démon et qu'ils devraient être brûlés avec le corps de l'orc par la même occasion et puis d'autres préfèrent se tenir à ne rien dire.
Dans la ville de Melgrid, les assassins n'ont pas à se cacher comme dans les pays éloignés. L'assassinat est considéré comme un boulot de subsistance dans cette région malveillante. Les assassins possèdent même une bâtisse où ils reçoivent les clients et où ils peuvent s'entraîner, là est la nécessité d'avoir un réceptionniste qui n'ai pas peur d'utiliser la force brute lorsque qu'elle est nécessaire. Les assassins des terres arides possèdent une hiérarchie basée sur l'expérience et sur les capacités de leurs membres. Plus un homme (ou une femme) est fort, celui-ci est plus récompensé, plus apprécié par le chef du clan et plus sa réputation d'assassin est grande. Pour plusieurs cas, les assassins sont des orphelins qui ont été entraînés pour tuer, des enfants d'assassins ou bien des personnes venant de leur plein gré, ce qui arrive peu fréquemment. Mist fut l'une de ses recrues qui vinrent de leur plein gré.

Lorsqu'il arriva devant le dojo, tout le monde aurait pu croire qu'il était âgé de 15 années humaines mais en le connaissant un peu plus, il en était âgé de 60. Pour un elfe, 60 années humaines n'est que le début d'une vie, c'est le moment où l'apprentissage d'un art , qu'il soit artistique, militaire ou mystique, est important.
Les intempéries et la chaleur des déserts environnant la ville de Sarassar avaient eu raison sur l'elfe. Il était épuisé, presque agonisant sur le sol demandant de l'aide et de quoi à boire. L'homme qui le trouva était à l'époque, le fils de l'assassin en chef de la place. Il lui donna et boire, à manger et puis le laissa se reposer un peu. À son réveil, Mist demanda à l'homme d'une trentaine d'années si il aurait été possible de joindre les forces de la guilde et de s'entraîner. Étrangement, l'homme ne rechigna point et puis accepta l'offre de l'elfe.

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Deuxième Chapitre : Le test final...


Tous regardaient Mist s'avancer dans le dojo tranquillement en direction du maître de la place. Certains le dévsagaient par mépris, d'autres le regardaient avec fascination et certains n'osaient même pas regarder Mist, par peur de ce faire attaquer. Confiant, Mist avançait sans se soucier de ce que ces gens pouvaient penser, si l'on pouvait les considérer comme des personnes.

La plus grand part d'entre eux semblaient ne plus avoir aucunes émotions, leurs yeux étaient sinistres et les regarder plus d'une minute dans les yeux en consituait une épreuve corsée. Le fait qu'ils aient tués des centaines, même des milliers, de gens innocents a fait qu'ils devinrent invulnérables à toutes émotions, que ce soit de la colère, de la tristesse ou du bonheur.
En plus de leurs yeux dépourvus d'émotions, ces assassins sont habillés avec une toge noire accompagnée d'une coiffe qui fait penser à la grande faucheuse, exepté le fait qu'ils ne portent pas de Faux, cette arme étant difficle à manier.
Malgré ces nombreux assassins dépourvus de toutes émotions, il s'y trouvait encore quelques exeptions. Ils n'étaient pas nombreux, environ une quinzaine parmis 250 assassins. Ceux-ci étaient faciles à reconnaître dans la foulée d'assassins qui se trouvait dans le dojo. Ces assassins étaient probablement les seuls qui osaient mettre à jour leur visage et les traits de leurs émotions. On distinguait facilement ceux qui avaient peur de Mist ou bien ceux qui s'intéréssaient aux capacités de celui-ci.
Pour Mist, leurs regards étaient une autre épreuve à surmonter parmis tant d'autres. Il sentait leurs regards se poser sur lui, chacun de ses regards répugnants lui étaient égal à un coup de poignard dans le dos. Il était difficile de ne pas succomber sous ces regards de feu pour Mist, mais il était tellement déterminé que même des blocs de pierres attachés à ses jambes n'auraient pu l'empêcher d'avancer.

Enfin arrivé devant le maître du dojo, Mist se pencha et mit un genoux sur le sol. Confiant, il leva la tête et regarda le chef directement dans les yeux. Une telle audace aurait pu lui coûter la vie, mais le maître voyait dans les yeux de Mist toute sa volonté de devenir un assassin et tout ce qu'il a du surmonter pour arriver à place où il était à présent.
Alors Denzo, le grand maître du dojo des assassins, montra un petit sourire du coin de ses lèvres. D'un air narquois, Denzo ouvirt la bouche et dit: « Tu possèdes maintenant les capacités pour devenir un assassin hors pair. Mais avant tout, tu oids me prouver que tu es assez doué pour devenir l'un d'entre nous.». Mist savait qu'il allait devoir passer un test ,mais il ne savait pas ce que ce test serait. C'est alors que Denzo réouvrit la bouche et dit: « Mist, pour prouver que tu as envie d'être l'un des nôtres, tu devras aller au château du roi Zentsu et y voler la lame des ombres, le bien le plus précieux de nôtre roi malveillant.» Tout à coup, des chuchotements se firent entendre. Jamais personne n'avait réussi cette épreuve auparavant, soient ils mourraient dans les nombreux pièges ou bien les guardes du château les emprisonnaient et puis les torturaient jusqu'à la mort. Mist ouvrit la bouche et dit d'un ton sombre: «Je serais ravis de vous être utile maître, peut importe si je dois y laisser ma vie. Mon corps et mon âme est vôtre, je suis ici pour vous servir.»

Denzo, d'un ton ravis, se contenta de dire: « Et bien, et bien... Je suis ravis de voir que tu es prêt à te sacrifier pour moi. Maintenant, pars ! Tu trouveras à ta sortie un baggage contenant ce donc tu auras de besoin pour accomplir ta mission.» Mist leva alors la tête et dit: «Bien maître, j'accomplirai cet mission pour vous.» Sur ces mots, Mist traversa le couloir d'assassins et ouvrit alors les portes qui le mèneraient vers son destin, vers l'acte que le poussera à devenir un grand assassin...

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 3:36 PM

Les ailes de la nuit - Chapitre Premier

Les ailes de la nuit - Chapitre Premier
CHAPITRE PREMIER


Je me réveille en sursaut, le coeur battant la chamade, mon visage et mes cheveux mouillés par la sueur abondante. Mes dras, mes coussins et mes couvertures eurent droit au même sort que mon visage détrempé, aurais-je fait un cauchemard ? Tout semblait si réel... Je sentais l'odeur de ce sang qui immaculait mes vêtements, je sentais la blessure béante et coagulée sur ma gorge, j'avais l'impression de ressentir chacunes de ses douleures, de ses sensations désagréables.
Soudainement, le cadran ce met à sonner, comme pour me rappeller que le monde autour de moi n'a pas cesser de tourner, pour me rappeller que le boulot m'appelle. Chaques jours de la semaine, c'est la même routine. Je me lève et prend ma douche pour ensuite prendre le métro qui me mènera à cette tour de désolation. Ce n'est pas que je déteste réellement mon emploi, non, au contraire, j'adore mon boulot de comptable pour HEX-Industries. Ce sont les autres membres de l'équipe que je déteste, ils ont décidés de faire de moi leur bouc émissaire, je suis celui qui doit se coltiner toutes les plaisanteries sans avoir à dire un mot. Certes, ce n'est pas que les plaisanteries me dérangent vraiment, mais quelques fois, j'aurais envie de changer de routine, j'aurais envie de leur dire de fermer leur gueule, ne serait-ce qu'une fois.

Je sais que je peux changer mon style de vie, j'ai encore le temps de le faire, après tout, je n'ai que vingt-quatre années, ce suis encore jeune. Ma mère me reproche que trop souvent de ne pas assez sortir, mon père tant qu'à lui préfère ne pas se mêler de ma vie. Il avait toujours souhaité avec un fils fort et sportif, comme lui lorsqu'il était jeune. Il aurait voulu jouer au football américain avec ce fils donc il rêvait, il aurait voulu lui apprendre la mécanique, le travail manuel. Mais au lieu d'avoir le fils de ses rêves, il m'eut moi. Il ne me déteste pas, non, il a toujours su prendre soin de moi, mais je sais qu'au fond de lui-même, qu'il est déçu de ne pas avoir eue à ses côtés un garçon qui partageait les même loisirs que lui.

Revenant à mes esprits, je place mes lunettes sur mon visage et regarde la date inscrite sur mon cadran pour voir que nous sommes Vendredi et qu'il est 5h33. Je décide alors de me lever en jetant les draps et couvertures qui m'envellopaient il y a quelques minutes au pied de mon lit. Ne prenant pas le soin de m'habiller, je déanbule ainsi en sous-vêtements jusqu'à la porte de ma chambre qui me mène chaques matins à salle de bain où je me prépares chaques matins pour le boulot. Cette petite pièce aux couleures céruléennes n'a pas changée depuis mon arrivée dans cette demeure, les murs d'un bleu qui me fait systématiquement penser à de magnifiques journées ensoleillées sans nuages, la porte et les bordures tant qu'à elles furent peinturées d'une couleure blanche légèrement bleuâtre. Je ne sais toujours pas pourquoi je n'ai pas changé les couleures à mon arrivée, j'ignore si c'est par lâcheté, par manque de temps ou tout simplement parce que j'avais autre chose à faire. Certes, les couleures m'appaisent le matin, mais je crois que c'est parce que je me suis habitué à celles-ci et non parce que je les aimais au départ. J'ai même prit la peine d'acheter quelques trucs pour agrémenter les couleures de la pièce, cela étant moins compliqué que de changer entièrement toutes les couleures de la pièce. Je n'ai jamais aimé peinturer, et je ne crois pas que cela va changer. Je me place alors devant cette pharmacie qui me sert de mirroir et décide alors d'ouvrir le robinet de l'évier et de m'asperger le visage d'eau froide, afin de me réveiller une bonne fois pour toutes et aussi pour enlever les quelques gouttes de sueur qui aspergeaient encore mon visage.

Toujours ce même visage. Les cheveux noirs et ébouriffés, comme pour donner l'impression qu'un bâton de dynamite avait explosé dans ceux-ci. Mes yeux, qui normalement sont de couleure grisâtre, sont injectés de sang, probablement dans un tel état à cause du rêve donc j'ai eue drroit cette nuit. De plus, ces cernes que j'ai toujours eue sont encore présentes sous mes yeux, tout cela étant causé par les lunettes que je dois porter pour vaincre ma myopie. J'avais bel et bien pensé à porter des verres de contact, mais selon mon médecin, ceux-ci ne seraient pas aptes à accepter les verres de contact, ce qui fait que je dois porter ses lunettes tous les jours. Lunettes qui, d'ailleurs, ne sont pas très jolies. En effet, l'épaisseur des verres donc j'ai besoin est si grande que la majorité des montures ne les supportent pas. Ce qui fait que du coup, je suis prit avec des montures que je considère moi-même comme étant hideuses. Montures carrées à la couleure noire donc l'épaisseur des verres rapelle le fond d'une bouteille de soda. Je sais très bien que mes lunettes sont la cible de multiples plaisanteries dans les bureaux où je travaille, je les comprends de faire une telle chose, j'aurais probablement fait la même chose à leur place. Alors je ne dis rien, et je souris à leurs plaisanteries. Ce n'est pas comme si je pourrais y faire quelque chose de toute façon.

Je continue à me regarder dans le mirroir et je ris, du moins, je lâche un rire qui se suit par un puissant toussement causé par ma gorge qui, assèchée par le cauchemard que j'ai eue, est irritée et me rappelle que j'aurais dû boire un verre d'eau en me levant. C'est alors que j'ouvre à nouveau le robinet pour verser un peu d'eau froide dans le verre que j'ai toujours laissé traîner sur l'évier. Je porte le verre de plastique bleu à mes lèvres et laisse le liquide couler le long de ma gorge, la fraîcheur de l'eau et le liquide en lui même me débarasse aussitôt de cet effet de sécheresse que j'avais dans le fond de la gorge. Cette fois-ci pour étancher ma soif, je me verse un second verre d'eau et le bois de façon plus modérée et je me sens alors beaucoup mieux. Dans la salle de bain, j'ai accroché une horloge pour être toujours au courant de l'heure qu'il est pendant que je me rase ou que je prends ma douche matinale, de cette façon, je suis absolument certain de ne pas arriver en retard. J'en profite alors pour regarder cette horlorge de plastique blanc pour remarquer qu'il est maintenant 5h40. Vingt minutes... il me rest vingt minutes pour me préparer pour mon départ au boulot. J'enlève aussitôt mes shorts noires en faisant couler l'eau de la douche jusqu'à ce que celle-ci prenne la température idéale. Tâtant celle-ci à chaques dizaines de secondes pour sauter à l'eau au moment précis où l'eau aura atteinte la température idéale. Ni trop chaude, ni trop froide, relaxant à la fois les muscles raidis par la froideur de la nuit passée et raffraîchissant cette touffe de cheveux gras que j'ai sur la tête.

Après dix minutes passées sous la douche, je me sens prêt à sortir et à m'habiller pour le travail. Je tourne alors les valves de façon à ce que l'eau cesse de couler et sors de la douche. Je prend la serviette bleue qui était préalablement accrochée sur un support qui était installé sur le dos de la porte. Je prends bien soin de m'essuyer correctement et me déplace vers ma chambre, complètement nu, à la recherche de vêtements pour le travail dans mes quelques tirroirs. Je trouve alors tout ce qu'il me faut et commence à vêtir mon short grisâtre, mes pantalons noirs, mes chausettes noires ainsi que ma chemise blanche. Je prends bien soin d'attacher correctement les boutons de ma chemise et m'assoie sur le lit afin de mettre mes souliers. Je ne sais trop pour quelle raison, mais j'ai toujours aimé ces souliers de cuir. Ils possèdent un petit quelque chose que je ne serais capable de définir. J'ai toujours cru que ses chausurres étaient faites pour moi. Elles sont parfaites en tout point, confortables, chaudes, légertes et belles. Le créateur de cette paire de chaussures est, à mon avis, un artiste. Certes, celles-ci m'ont coûtées une belle forturne, mais cela fait plus de deux années que je les porte et elles ont toujours l'aire aussi neuves.

Une fois les pieds à l'intérieur de mes chaussures, je me lève en direction de la cuisine en désordre et ouvre le refrigérateur qui, comme toujours, est aussi vide que le fond de mes armoires. Non, ce n'est pas que je manque d'argent pour acheter de la nourriture, mais c'est plustôt que je n'ai ni le temps, ni la patience d'aller faire mon épicerie pour me nourrir. C'est pourquoi chaques matin, j'ouvre le refrigérateur pour remarquer qu'il est vide. À mon avis, c'est beaucoup plus par réflexes qu'autre chose que je le fais, puisque je sais déjà qu'il est vide. Donc, je vois que le refrigérateur est vide et le referme aussitôt. Je prends le portefeuille que j'avais prit soin de laisser sur le dessus de l'électro-ménager et le place dans les poches de mon pantalon. Je ferai comme je fais habituellement, j'arrêterai à la petite épicerie du coin pour m'y acheter quelque chose pour déjeûner. Je me rends à la porte d'entrée de mon appartement, enfile mon manteau, prends bien soin de mettre mes clefs dans les poches de mon manteau et laisse un dernier regard sur mon appartement. C'est le bordel, un vrai bordel... Je crois que je vais faire le ménage ce weekend et commencer à faire attention à l'endroit où je vis. La vaisselle sale traîne dans l'évier de la cuisine, les vieux journaux s'empilent sur le plancher, aux côtés de la poubelle, de vieilles boîtes provenant de diversrestaurants se retrouvent éparpillées ici et là, sans oublier les quelques bouteilles de bière ou de soda qui sont un peu partout dans l'appartement, bref, c'est un vrai bordel.

Je tourne la tête pour m'enlever l'image de ce fouillis et ferme la porte derrière moi, faisant bien soin de fermer la serrure correctement. Oui, il est vrai que je n'ai pas grand chose à voler dans mon appartement, mais je n'ai pas vraiment envie d'entrer dans ma résidence et de le voir encore plus en désordre qu'il ne l'est présentement. Si seulement... Si seulement j'avais le courage de dire à Stéphanie qu'elle m'intéresse, ou, du moins, lui demander de sortir quelque part ensemble. Je suis certain que j'aurais la force et la volonté de faire le ménage de mon appartement et de le rendre convenable. Depuis le jour où je l'ai rencontré, je ne peux me l'enlever de la tête. Je rêve que trop souvent à elle, je la vois tous les jours à mon travail, elle me salue lorsqu'elle me voit et arrive même a me sourire sans avoir cette arrière pensée qu'on tous les autres employés. Son sourire est vérédique, je le sens. Malheureusement, je sais qu'elle ne m'aime pas, et je sais autant plus que jamais une femme comme Stéphanie pourrait ressentir de l'amour pour un mec aussi pathétique que moi. Simple comptable, vivant dans un appartement en désordre donc le pathétisme n'a d'égal que sa lâchetée quotidienne.

Je continus de descendre les marches qui mènent vers l'extérieur du bloc d'appartements d'un pas lent et hésitant, encore 3 étages à descendre de cette façon et je pourrai enfin entendre tous les bruits de la ville. Et je continue alors à rêvasser, je continue à penser à Stéphanie. Chaques fois, c'est la même chose: Je commence à penser légèrement à Stéphanie, ne serait-ce que son doux parfum aux odeurs de fruits, une conversation banale que j'eue avec elle concernant le boulot ou bien la vision de son sourire si communicateur, je ne fais que penser à elle. Le phénomène est encore pire lorsque je me trouve face à face avec Stéphanie, mes mains deviennent moites, mon coeur bat la chamade, mon corps tremble et ma voix prend un ton stressé. Avec tous ses signes, je ne serais pas étonné d'apprendre qu'elle soit au courant de mes sentiments pour elle. Un jour, j'aurai peut-être le courage de lui avouer mes sentiments, malgré le fait que je connaisse déjà la réaction qu'elle aurait dans une telle situation. Je l'imagines déjà me dire ''Michaël, tu es un bon gars, mais je ne t'aime pas. J'espère que cela ne nuira pas à notr amitié, elle m'est si précieuse...''. C'est prouvé, les filles n'aiment pas les bons gars, elles aiment les ''bad-boys'', les gars qui sentent le danger, qui inspire la peur. Jamais un gars de ma trempe pourrait intéresser les filles; faible, grand, trop mince, lunettes pathétiques, un caractère trop gêné et respectueux, toujours le sourire au visage même si on me lance des insultes, bref, je suis tout le contraire d'un mauvais garçon.

J'ouvre la porte qui mène à l'extérieur et je met aussitôt le pied sur le trottoir pendant qu'un livreur en bicyclette passait par là, manquant de peu de me faire percuter par le véhicule en question. L'homme en lycra au casque de sécurité vire la tête en ma direction en me lançant une insulte que je ne peux distinguer, le point droit dans les airs. C'est assez pour me remettre les deux pieds sur terre, finit de rêvasser à propos de Stéphanie. Après tout, je dois m'acheter à déjeûner, prendre le métro et me rendre chez HEX industries. Je regarde mon bras pour voir l'heure qu'il est présentement pour me rendre finalement compte que j'ai oublié ma montre sur la table de chevet, aux côtés de mon cadran. Je suis certain qu'il n'est pas plus que 6h00, après tout, je suis sortit de la salle de bain à 5h50. Rien ne sert de paniquer, je n'aurai qu'à m'acheter une petite montre à la petite épicerie du coin, je suis certain qu'elle doit vendre un petit truc du genre. Je continue alors à marcher sur le trottoir, en direction de cette petite épicerie pendant que les sons de la ville me rapellent que je suis toujours vivant. Le bruit des voitures roulant sur les routes de la métropole, le bruit des silencieux défectueux de certains véhicules, les claxonnements causés par l'embouteillage de certaines artères importantes. Étonnament, les rues de la ville deviennent rapidement encombrées par l'embouteillage urbain, il m'est déjà arrivé d'entendre les bruits de l'embouteillage dans les environ de 5h00 le matin. Le temps stresse les gens, ils ont si peur d'arriver en retard qu'ils en font du zèle et qu'ils seraient prêts à tuer leur prochain pour pouvoir gagner ne serait-ce qu'une petite minute. C'est pourquoi je préfère prendre le métro ou le bus, je n'ai pas à me battre avec les gens sur la route, je n'ai besoin que de rester là, debout entre de parfaits étrangers, attendant l'arrivée de mon point de sortie.

En continuant de marcher, je lève discrètement la tête pour regarder le ciel pour m'appercevoir que la température n'est pas des plus belles. Le ciel est gris, le soleil semble caché par une épaisse couche de nuages, la fumée des industries avoisinantes semble se propager dans le ciel pour transformer celui-ci de façon à ce qu'il devienne de plus en plus gris. Le ciel semble mort aujourd'hui, peut-être y aura-t-il soleil demain ? Qu'est-ce que je raconte ? Qu'est-ce que j'en aurais à foutre du soleil ? Je ne sors presque jamais de l'appartement, je n'ai presque pas d'amis et le peu que je possède ont autre chose à faire que de faire du sport. Il est certain que je n'aime pas trop la pluie lorsque je travaille, se rendre ou boulot un jour de pluie, c'est barbant. Maintenant le parapluie au dessus de la tête, être aspergé d'eau par les voitures qui passent trop près de la bordure des trottoires, mettre les pieds dans des flaques d'eau trop profondes pour ainsi asperger l'intérieur des chaussures de cette eau. Bref, je déteste marcher lorsqu'il pleut. Heureusement, je n'ai pas l'impression que la pluie tombera aujourd'hui, le ciel est tout simplement laid.

Après une quinzaine de minutes de marche, j'arrive devant l'épicerie du coin et je reste sans voix... Le commerce à été vandalisé...

# Posted on Saturday, 08 November 2008 at 11:51 PM

La perte d'un être cher...

La perte d'un être cher...
Salut à tous et à toutes !
Voici un texte que j'ai pondu ce soir, dans les environs de 21h00 à 22h30, je n'avais pas d'inspiration pour ''Les ailes de la nuit'' mais j'avais envie d'écrire. Voici le résultat de ce que ma plume avait à raconter ce soir. Il s'agit d'une histoire fictive, rien de tout cela ne m'est arrivé. Lisez, et laissez-moi vos commentaires ! :-)



Est-ce que vous croyez en l'âme soeur ? Oui vous y croyez ? Vous voudriez avoir mon point de vue ?
Moi j'y croyais,
jusqu'au jour où un monstre m'enleva celle que j'aime. Ce jour là, j'ai perdu confiance en ce que nous appelions l'amour, j'ai perdu confiance en l'être humain et en ce que nous pouvons être. Vous voulez connaître mon histoire, pas vrai ? Et bien, laissez-moi vous la raconter...

Je m'appel
le Jonathan, et son nom est... était Sarah. Nous nous étions rencontrés par hasard au spectacle d'un humoriste que nous aimions beaucoup tous les deux. Après la présentation, je décidai d'aller discuter un peu avec cet humoriste pour m'appercevoir qu'elle était là aussi, entrain de parler au ''clown de scène''. D'un coup, elle me fait signe de venir les rejoindre et me pose une question que je considère assez innusitée, me demandant ce que je portais comme sous-vêtements. Ne posant pas trop de questions, je répondai que je ne portais pas de sous-vêtements, pour faire une courte blague et nous nous sommes mits à rire. Après quelques minutes, l'humoriste dû partir et nous quittiâmes les lieux ensemble, continuant de jaser.
L
a soirée ne faisant que commencer, nous avions alors décidés d'aller prendre un café ensemble, et d'apprendre à se connaître. Sans ne s'en apercevoir, les minutes et les heures passèrents, je fûs étonné d'apprendre que moi et Sarah avions autant de points en commun. Tous les deux, nous avions une passion pour les arts et la littérature, nous avions plus ou moins les mêmes idoles, tous deux avions un goût prononcé pour les sports en plein air et, de plus, nous avions un goût prononcé pour la musique. Après cette soirée, nous avions convenus de nous voir un autre soir, et par la suite, ce fut un autre soir, et une autre soirée et une autre et une autre jusqu'au jour où je déclara ma flamme à l'élue de mon coeur. Je fûs l'homme le plus heureux lorsqu'elle m'annonçà qu'elle m'aimait aussi. J'étais aux anges, sur un petit nuage, plus rien ne pouvait m'affecter.

Ce j
our là, nous avions décidés de fêter notre nouvelle vie de couple et avions décidés de boire un peu, un verre de vin, un deuxième et une bouteille, et puis deux se vidèrent, sans que l'on ne s'en rende compte. Nous avions décidés d'attendre un peu, le temps que les effets de l'alcool se dissipent. Après s'être assurés que tout était dans l'ordre, nous partiâmes en direction de mon appartement, là où nous allions pouvoir commencer notre vie de couple. Nous étions heureux, elle me regardait dans les yeux, je regardais son sourire et au moment où elle se penchait pour me donner un baiser, une lumière aveuglante m'aveugla, le puissant klaxon d'un camion m'assourdit et je perds le contrôle. Le volant... le volant... je devais faire quelque chose, je tentai alors de reprendre le contrôle du véhicule pour que rien n'arrive. J'entendais Sarah crier... hurler... pleurer... Je sentais mon coeur battre, comme s'il voulait sortir de ma poitrine...

Le volant
vibrait viollament, comme pour tenter de me faire lâcher prise, les pneus de la voiture criaient, le moteur s'emballait et puis le camion poids-lourd finit par nous éviter de justesse. Nous somme sur la route, immobilisés par la peur donc nous avons été témoins, la voiture est toujours là, en plein milieu de la route. Nous reprenons notre souffle et je remets le contact dans la voiture. Le moteur s'emballe et les cliquetis recommencèrent à bon train. Alors que j'appuya sur la pédale d'accélération, je n'eût le temps de m'appercevoir qu'une autre automobile fonçait droit sur nous et qu'elle ne ralentissait pas. Avant même que nous eûmes le temps de réaliser ce qui allait se produire, la voiture percuta de plein fouet le côté passager de la voiture. BANG ! Un énorme bruit m'assourdit les oreilles et plus rien, le noir total. Je me réveille quelques heures plus tard, des lumières rouges et bleues éclairent les environs, des bruits de sirènes attaquent mes tympans et un goût de sang dans la bouche. Je suis à l'envers, la tête vers le sol, j'essais de bouger, rien ne ce passe. Mes bras restent là, et ne réagissent pas aux signaux que je leur envois, je réussis néanmoins à tourner la tête pour voir le corps inerte de Sarah. Je n'arrive plus à la reconnaître, le choc de la voiture fut si puissant qu'elle n'en perdit non seulement la vie immédiatement, mais qu'elle en eue le bras déchiqueté, laissant couler abondamment tout le sang qu'elle pouvait posséder. Je veux crier, rien ne sort... Je pleure toute les larmes de mon corps voyant que le bras gauche de Sarah est tendu vers moi, comme s'il suppliait que je la rejoigne. Comme s'il suppliait que j'aide sa maîtresse pour qu'il se porte mieux. Je veux mourir, je n'ai plus de raison de vivre...

Je
ferme les yeux et plus rien.
Je me réveille
à l'hôpital, ma mère est devant moi et pleure, elle me dit qu'elle s'inquiétait pour moi, qu'elle ne voulait pas que je parte. 2 semaines dans un coma, 2 semaines sans contact avec la réalité, Où est Sarah, que c'est-il passé ? Et soudainement, je me souviens... L'accident... La vision du corps inerte et ensanglanté de Sarah, la perte de celle que j'aimais...
Je suis un monstre... je ne m
érites pas de vivre, par ma faute, Sarah est morte... par ma faute, je suis paralysé à vie... par ma faute, j'ai perdu tout ce donc j'avais de précieux au monde... j'ai perdu ma vie... je ne suis plus rien... Et je me mets alors à pleurer...

# Posted on Tuesday, 11 November 2008 at 10:39 PM